Final HoursRéalisé par : Zak Hilditch


Avec :
Nathan Philips, Angourie Rice, Jessica De Gouw


Sortie :
20 janvier 2016 (1h26min)


Budget: /


Distributeur :
/

3D: Oui – Non


Synopsis :

Disponible en VOD à partir du 2 décembre 2015.

Localisation de l’impact : Atlantique Nord Heure de l’impact : 7h30 D’ici 12 heures, toute vie sera éradiquée sur Terre… Alors que l’échéance fatale se rapproche, James traverse une ville où règne désormais le chaos pour se rendre à une fête phénoménale : la fête ultime ! Mais, en chemin, rien ne se passe comme prévu. Le compte à rebours a commencé…

4/5

Présenté également à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes, Final Hours, film apocalyptique australien à l’ambiance d’un film de genre et aux couleur d’un Mad Max est sans aucun doute notre deuxième  coup de cœur de cet Étrange Festival.

Final Hours

C’est avec son scénario simple et complexe à la fois que Final Hours nous a attendri. C’est lors de la fin du monde, qu’un homme décide de faire la fête avant de voir tout disparaître, laissant son amour de côté. Est-ce de l’égo ? De la peur ? Tant de questions se posent alors sur ce choix peu commun aux circonstances.

Tout bascule alors lors de sa rencontre avec une petite fille à la recherche de son père. Il tombe alors dans la réflexion doit-il faire la fête ou l’aider ? Ce film est ainsi une preuve que l’homme peut prouver de belles choses. Zak Hilditch nous raconte ce road-movie de manière  bluffante. En 87 minutes, il pousse au maximum les sensations de l’Homme, ses remords, bon moments, chagrins et hontes au paroxysme de ce que la fin du monde pourrait nous apporter. Il dévoile à travers de ce qui est le plus plausible, une histoire d’amour, dans un genre de catastrophe sans l’ombre d’une erreur. Avec cette boule au ventre de savoir que la fin est proche, on ne peut se résigner à rester là, mais le film veut que tout simplement nous pleurions de joie, de tristesse mais également de regret.

Ce qui est également positif c’est qu’il est facile de se repérer et également de s’identifier. Tant de manières différentes de vivre nos dernières heures avant la fin du monde apparaissent dans ce film, que l’identification aux personnages peut se faire (bon, pas tous vous verrez).

Ensuite vient le casting. En tête d’affiche nous avons Nathan Philips (Wolf Creek), dont la performance est incroyable et qu’on espère revoir bientôt. Nous avons ensuite la petite fille, Angourie Rice, qui pour son premier film crève l’écran de par sa véritable présence et de par son talent. Puis nous avons la petite surprise avec Jessica de Gouw, que nous n’avons pas reconnu dans le film et qui est pourtant, pour ceux qui suivent la série, l’Huntress dans Arrow, ici complètement différente avec des aires d’Evangeline Lilly.

En bref, aucune fausse note n’est pour l’instant ressenti, en attendant avec plaisir un deuxième visionnage.

On passe du rire aux larmes tellement rapidement qu’on en oublie la fin du monde, ou presque.

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