« Qu’est-ce qu’il est mignon avec sa petite tête toute ronde et ses petites pattes toutes mignonnes !  Maman, vient voiaaaaargh !» s’écria Victor, 9 ans, avant de se faire sauvagement lacérer le visage par le chat de la petite vieille du 3ème étage. Ce furent même ses derniers mots. Et oui, la mort vous attend à chaque coin de rue et ce n’est pas forcément un grand requin blanc ou un imposant grizzly qui vous y mènera. Ne vous y méprenez pas, même les animaux les plus innocents peuvent finir par vous étriper et se repaitre de ce qu’il reste de vous. Aujourd’hui, la rédaction de Pulp Movies se prend pour National Geographic et vous livre son Top 5 (décalé) des animaux les plus meurtriers au cinéma. Qui a dit que le ridicule ne tuait pas ?

 

Le chat : Le Clandestin

Il a beau faire une taille ridicule, avoir un pelage parfait et une petite tête d’ange, le chat a quand même une sale réputation de psychopathe. Surtout lorsqu’il vous regarde du haut de l’armoire du salon comme s’il avait envie de vous sauter dessus pour vous égorger. Alors imaginez-vous un chat mutant enfermé dans un paquebot avec quelques passagers au QI d’huitre. Evidement ça part en grand n’importe quoi dès les premières minutes et ça le reste pendant tout film à tel point qu’il en devient presque irregardable.

 

Le lapin : Monty Python : Sacré Graal !

Arthur et les chevaliers de la Table Ronde pensaient affronter un dragon géant ou un redoutable troll au détour de la caverne de Caerbannog mais ils sont tombé sur bien pire : un lapin ! Certes, il a des petits yeux et une jolie fourrure blanche mais il vous saute à la jugulaire en moins de deux. Il est si rapide qu’il a presque décimé le groupe de vaillants guerriers. Heureusement qu’ils avaient en leur possession la Sainte-Grenade d’Antioche pour terrasser le monstre.

Le kangourou : Waterborne

Il n’y a pas que les hautes herbes d’un parc d’attraction à l’abandon qui peuvent être dangereuses, les petites marres d’eau reculées de l’outback australien sont tout autant mortelles. En tout cas, c’est ce que veux nous faire croire le réalisateur du court-métrage Waterborne, Ryan Coonan. Dans un pays où tout souhaite votre mort, il vaut mieux prendre certaines précautions et rester à quelques mètres de la faune locale et plus particulièrement des kangourous. Surtout lorsque ces derniers s’avèrent être des kangourous zombies.

Le mouton : Black Sheep

Quoi de plus placide et stupide qu’un troupeau de mouton en train de brouter paisiblement dans une vaste praire. Ils vous regardent, d’un air innocent mais ne tombez pas dans le piège ! Les moutons de Black Sheep sont les plus fourbes car ils sont génétiquement modifiés. Alors quand des activistes écolos décident d’en libérer quelques uns, ça tourne forcément au drame. Comédie horrifique néo-zélandaise réalisé par Jonathan King, ce film est un nanar d’exception où les maladresses des acteurs et la stupidité du scénario nous assurent de passer un moment d’anthologie.

Le castor : Zombeavers

Passer ses derniers jours d’été avec Tommy, Zoe, Buck et Jenn dans une cabane au bord d’un lac, ça a de quoi donner envie ! Vive la nature, la bière et les seins nus mais attention aux coups de soleil et aux déchets radioactifs. Le groupe d’amis devra aussi se méfier de vilains castors mutants qui ont décidé de s’en prendre à eux. Protégeant sans vergogne leur territoire, les rongeurs prendront assaut le chalet dans des scènes aussi ridicules que géniales. Tout en s’assumant à 300%, Zombeavers de Jurdan Rubin s’incrit parfaitement dans la lignée des Sharknado et autre Iron Sky pour offrir un film totalement décomplexé mais parfaitement maitrisé. Bain de sang et jolies filles, quoi de mieux pour un nanar ?

 

 

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