Les Anecdotes #46 – Les 4 Fantastiques (2015)

Les 4 Fantastiques est un film réalisé par Josh Trank, sorti en salle le 5 août 2015. On y retrouve Miles TellerKate MaraMichael B. JordanJamie Bell et Toby Kebbell.

Synopsis :

Quatre jeunes scientifiques sont téléportés dans une dimension parallèle, appelée la Planète Zéro, où ils acquièrent des pouvoirs extraordinaires. Mais leur transformation a un coût. Tandis qu’ils tentent de comprendre leur nouvelle condition, une menace émerge de cette autre dimension : Victor Von Fatalis, ancien ami devenu un ennemi surpuissant. Ensemble, ils devront s’unir pour sauver la Terre… et eux-mêmes.

🎬 1 – « Fantastic Four: Reborn » — le reboot avorté de 2010

Avant le chaos du film de 2015, la Fox avait tenté un autre reboot des 4 Fantastiques, bien avant de confier les rênes à Josh Trank. Le projet, alors intitulé « Fantastic Four: Reborn », était en développement autour de 2009-2010, et visait un ton plus adulte, plus spectaculaire — dans la foulée du succès de The Dark Knight ou Iron Man.

Le studio avait engagé des discussions avancées avec David Yates (réalisateur des derniers Harry Potter), et un casting très différent se dessinait :

Le projet a finalement été abandonné, faute d’accord avec Yates et en raison d’un développement trop coûteux. Il aura fallu attendre quelques années (et une autre crise d’identité créative) pour voir renaître le projet sous une toute autre forme… celle du film de 2015, qu’on connaît.


🎬 2 – Avant Josh Trank, une valse de réalisateurs

Avant de confier Les 4 Fantastiques (2015) à Josh Trank, la Fox a envisagé plusieurs réalisateurs pour relancer la franchise. Joe Carnahan a proposé une version plus brute inspirée des comics Ultimate, et Matthew Vaughn a brièvement été pressenti avant de rester producteur. Des noms comme Shawn LevyJames McTeigue ou Neill Blomkamp ont aussi circulé sans aboutir.

Finalement, c’est Trank, tout juste révélé par Chronicle, qui est choisi pour injecter un ton plus sombre et “réaliste”. Un pari audacieux… qui tournera rapidement au chaos.


🧪 3 – La vision avortée de Josh Trank : un Fantastic Four à la Cronenberg

À la base, Josh Trank voulait faire de Fantastic Four un film de science-fiction corporelle, à mille lieues des films de super-héros traditionnels. Son modèle ? Pas les Marvel de l’époque, mais les œuvres de David Cronenberg, comme La Mouche ou Scanners : des récits de transformation physique lente, angoissante, dérangeante… et tragique.

Son idée était de traiter les pouvoirs comme une malédiction, et non comme des « dons ». La découverte de leurs capacités ne devait pas donner lieu à des montages d’entraînement stylisés, mais à de vraies scènes de douleur, de confusion, d’isolement. Par exemple :

  • Reed Richards devait être montré comme une silhouette difforme, s’étirant involontairement, terrifié par son propre corps.
  • Ben Grimm (La Chose) devait vivre un traumatisme post-transformation, refusant de se montrer, sombrant dans la dépression.
  • Le ton général était très intimiste, presque clinique, avec un rythme lent et une atmosphère oppressante.

Trank voulait également un style visuel plus brut : caméra épaule, lumière naturelle, décors industriels, et pas de costumes colorés ni punchlines Marvel. Il souhaitait un film centré sur les conséquences humaines d’une expérience scientifique, plus proche d’un drame que d’un film d’action.

Selon les rumeurs (jamais confirmées), la version de Trank ne comportait presque pas de combat final, et se terminait de façon ambiguë, voire déprimante, avec des héros transformés, abîmés, et sans véritable victoire.


🧩 4 – Le « Trank Cut » : un film sacrifié

Dès l’origine, Josh Trank imaginait son Les 4 Fantastiques comme un film plus long, plus radical, teinté de science-fiction adulte, presque horrifique. Son montage initial avoisinait 2h20, avec une structure lente, des personnages plus creusés, et une fin plus intime et tragique. L’inspiration venait clairement de David Cronenberg, notamment dans le traitement des corps mutés comme une malédiction.

Mais cette vision a été brutalement interrompue par la 20th Century Fox, qui a repris le contrôle du projet pendant la postproduction. Le studio a imposé des reshoots massifs, transformé l’acte final en une scène d’action générique, et réduit le film à 1h40, sacrifiant de nombreuses séquences clés.

À la veille de la sortie, Josh Trank publie un tweet devenu culte (et rapidement supprimé) :

“Il y a un an, j’avais une version fantastique de ce film. Et elle aurait été acclamée. Mais vous ne la verrez jamais.”

Ce message confirme l’existence d’un “Trank Cut”, au moins sous forme de premier montage, mais jamais finalisé. Le réalisateur, totalement évincé du processus, n’a plus eu son mot à dire sur le résultat. Depuis, cette version est devenue une légende fantôme du cinéma de super-héros, réclamée par certains fans… mais que le studio n’a jamais eu l’intention de révéler.


✂️ 5 – Josh Trank viré des reshoots

Pendant la postproduction chaotique de Les 4 FantastiquesJosh Trank est officiellement le réalisateur… mais il est évincé des reshoots par la 20th Century Fox. Jugeant sa version trop sombre et invendable, le studio le remplace discrètement.

Les nouvelles scènes, dont tout le dernier acte sur Planet Zero, sont tournées sous la supervision du producteur Simon Kinberg, déjà scénariste et homme fort de la franchise X-Men. La réalisation est confiée à un réalisateur de seconde équipe non crédité, probablement Phil Silvera (coordinateur cascades sur d’autres projets Marvel).

Trank, exclu du plateau, n’a plus aucun contrôle sur la version finale. C’est cette mise à l’écart qui déclenchera son fameux tweet, et qui plongera sa carrière dans un long tunnel.


🔍 6 – Johnny Storm, quel acteur s’est brûlé les ailes ?

Avant que Michael B. Jordan ne soit confirmé, plusieurs jeunes acteurs ont passé des essais ou ont été envisagés, notamment :

  • Eddie Redmayne, cité un temps d’après les rumeurs.
  • Anton Yelchin, testé pour Johnny, mais aussi pour Reed Richards.
  • Dave Franco, vu comme une option “plus comique” par le studio.
  • Zac Efron, brièvement évoqué lors des premières réunions de casting, mais jugé trop “identifiable”.

Noel Fisher, Cody Sousa, ou encore Kevin Pennington ont également été considérés pour le rôle.

Mais dès que Trank signe, Jordan devient son choix numéro 1.


👨‍🚀 7 – Michael B. Jordan en Torche humaine : polémique enflammée

Le choix de Michael B. Jordan pour incarner Johnny Storm / la Torche humaine a été annoncé en 2013, et a immédiatement déclenché une vague de réactions racistes sur internet. Dans les comics, Johnny est traditionnellement blanc, frère biologique de Sue Storm, et certains fans ont crié à l’“infidélité au matériau original”.

Jordan, déjà repéré dans Chronicle de Josh Trank, a été imposé par le réalisateur, qui voulait diversifier les figures héroïques et retrouver l’alchimie entre eux deux. Trank a défendu son choix avec fermeté, et Jordan a répondu avec classe dans une tribune :

“Ce n’est pas une question de couleur, c’est une question d’interprétation. Et si on peut croire qu’un homme prend feu et vole, on peut accepter qu’il soit noir.”


🧪 8 – Une équipe… qui ne s’est jamais vraiment formée

Ironiquement, dans Les 4 Fantastiques (2015)les quatre héros censés former une équipe soudée ont très peu tourné ensemble. Entre un tournage principal chaotique et des reshoots étalés sur plusieurs moisde nombreuses scènes de groupe ont été tournées séparément, puis recomposées numériquement en postproduction.

Certains moments où les personnages apparaissent côte à côte — comme le briefing militaire ou le climax sur Planet Zero — sont en réalité des collages de prises tournées à des semaines d’écart, avec doublures, fond vert, et effets numériques pour combler les absences. Le résultat donne parfois une impression étrange, comme si les acteurs n’interagissaient jamais vraiment — parce que ce fut souvent le cas.


🧊 9 – Le Docteur Fatalis… un méchant sacrifié

Victor Von Doom, alias Fatalis, est l’un des plus grands vilains de l’univers Marvel. Mais dans Les 4 Fantastiques (2015), il est méconnaissable : présenté comme un hacker cynique, il disparaît pendant une large partie du film, avant de revenir brièvement sous une forme mutante mal définie, au look plastifié, loin de son image iconique.

Son interprète, Toby Kebbell, a révélé que de nombreuses scènes ont été coupées, notamment des moments-clés avec Reed Richards censés étoffer leur rivalité. Le costume final, selon lui, ne ressemblait en rien à ce qui avait été prévu à l’origine. Résultat : Fatalis est sacrifié par les reshoots et le montage, devenant un méchant vide, à des années-lumière de son potentiel.


🕵️‍♂️ 10 – Un casting tourmenté pour Fatalis

Avant de confier le rôle de Victor Von Doom / Doctor Doom à Toby Kebbell, la Fox a exploré plusieurs pistes pour incarner l’antagoniste culte des 4 Fantastiques. Le personnage, aussi complexe que charismatique, méritait un acteur capable de jouer l’arrogance, l’intelligence et la noirceur. Mais le casting fut, comme le film, houleux et hésitant.

Trois acteurs ont été sérieusement envisagés :

  • Domhnall Gleeson, qui a passé des auditions mais a préféré s’engager sur Ex Machina.
  • Sam Riley (ControlMaléfique), favori de certains producteurs pour sa froide intensité.
  • Et Jack Huston, brièvement rattaché au rôle, connu pour ses performances sombres dans Boardwalk Empire.

C’est finalement Toby Kebbell qui obtient le rôle, en partie pour sa maîtrise de la performance capture, après son rôle remarqué dans La Planète des Singes : l’Affrontement. Un choix technique… mais étouffé par un scénario remanié et des reshoots imposés.


🧠 11 – Reed Richards : un rôle très disputé

Avant que Miles Teller ne décroche le rôle de Reed Richards dans Les 4 Fantastiques (2015), la Fox a envisagé une série de jeunes acteurs au profil intellectuel ou « nerdy », certains venant du cinéma indépendant, d’autres issus de franchises populaires. Le casting visait à moderniser l’image du leader scientifique des Fantastiques, tout en trouvant une alchimie avec les autres membres de l’équipe.

Eddie Redmayne a officiellement auditionné pour Reed Richards. L’information a été confirmée par le scénariste Jeremy Slater lui-même. Mais l’interprétation de Redmayne, jugée trop sobre ou introvertie, n’a pas convaincu les producteurs.

Domhnall Gleeson a également été envisagé, bien que son nom soit surtout lié au rôle de Doctor Doom, selon plusieurs sources fiables comme Collider et The Hollywood Reporter. Il n’y a pas de confirmation formelle qu’il ait auditionné pour Reed, mais il faisait bien partie des pistes explorées en amont du projet, avant que Josh Trank ne soit officiellement nommé à la réalisation.

D’autres acteurs évoqués à différents stades du casting incluent Kit Harington, Anton Yelchin, Jack O’Connell, Jonathan Rhys Meyers et Aaron Taylor-Johnson, même si ce dernier était déjà lié à Avengers: Age of Ultron à la même période.

Finalement, Miles Teller est choisi pour incarner Reed, grâce à sa performance dans Whiplash et à la volonté de Josh Trank de proposer une version plus jeune et contemporaine du personnage. Ironiquement, le manque d’alchimie globale dans le film finira par faire l’objet de nombreuses critiques à sa sortie.


🌬️ 12 – Sue Storm : une femme invisible… dès le casting

Le rôle de Sue Storm, la Femme Invisible, a longtemps été considéré comme central pour rééquilibrer l’équipe des 4 Fantastiques. La Fox cherchait une actrice capable d’incarner à la fois l’intelligence, la douceur et la force intérieure du personnage, tout en apportant une certaine “fraîcheur” au reboot.

Kate Mara a finalement obtenu le rôle, mais son arrivée a été le fruit d’un processus de casting long et hésitant. Selon plusieurs sources, Josh Trank ne l’a jamais voulue, préférant d’autres actrices moins connues ou issues du cinéma indépendant. Mais le studio, désireux de sécuriser un nom plus établi et de contrôler davantage le casting féminin, a imposé Kate Mara, ce qui a contribué aux tensions sur le plateau.

Avant elle, plusieurs actrices ont été envisagées ou auditionnées :

  • Saoirse Ronan, considérée mais écartée, jugée trop jeune à l’époque.
  • Sasha Pieterse, a auditionné pour le rôle mais a été jugée trop jeune à l’époque.
  • Margot Robbie, approchée en amont du projet, avant de choisir Suicide Squad.
  • Emmy Rossum, citée parmi les finalistes lors du casting final.
  • Allison Williams, choix favori de Josh Trank mais finalement recalée par la production.

Amber Heard ou encore Samira Wiley ont aussi été considérées pour le rôle.
Mais c’est finalement Kate Mara qui a eu le rôle. L’actrice a révélé après coup que l’ambiance sur le plateau était particulièrement froide, qu’elle ne recevait aucune direction de Trank, et qu’elle s’est sentie isolée dans la production. Elle a d’ailleurs annoncé ne pas avoir vu le film après sa sortie.


💪 13 – Ben Grimm : un roc au casting incertain

Pour incarner Ben Grimm, alias La Chose, la Fox cherchait un acteur capable de projeter à la fois la puissance physique et une vraie humanité, puisque ce personnage tragique est souvent le plus empathique de l’équipe. Mais dès les premières phases du projet, le rôle s’est avéré complexe à attribuer.

C’est finalement Jamie Bell qui est choisi, à la surprise générale. Révélé enfant dans Billy Elliot, puis aperçu dans Snowpiercer, Bell est à contre-emploi pour ce rôle de colosse de pierre. Mais Josh Trank, proche de l’acteur, voulait miser sur l’émotion intérieure de Ben plutôt que sur son aspect brutal, en s’appuyant sur la motion capture et les effets spéciaux pour le transformer physiquement.

Avant lui, plusieurs noms avaient été envisagés :

  • Josh Gad, considéré pour une version plus comique du personnage, à l’époque où le ton du film était encore indéfini.
  • Christian Cooke, testé pour un Ben plus « bad boy » et musclé.
  • Ansel Elgort, brièvement mentionné pour une version plus jeune, mais rapidement écarté.

Le choix de Jamie Bell, combiné à une direction artistique trouble, a donné lieu à un personnage souvent perçu comme émotionnellement plat et visuellement mal intégré. La Chose, censée incarner la force brute au cœur tendre de l’équipe, finit par apparaître isolée, peu utilisée, et surtout très peu crédible en CGI — avec des scènes de combat coupées ou réduites lors des reshoots.


🎥 14 – Stan Lee a refusé d’apparaître

Habituellement présent dans tous les films Marvel, Stan Lee a décliné l’offre de faire un caméo dans Les 4 Fantastiques (2015). C’est l’un des très rares films Marvel post-2000 sans sa participation.

La raison ? Il n’avait aucun lien créatif avec ce reboot, qu’il n’avait ni soutenu, ni approuvé. En coulisses, Stan Lee était dubitatif sur la direction prise par la Fox, notamment sur les choix esthétiques et le ton très sombre du film.

Il expliquera plus tard, avec diplomatie, qu’il n’a « pas été invité officiellement », mais selon plusieurs sources proches du projet, il a poliment refusé, ne voulant pas associer son image à une version qui trahissait l’esprit des personnages qu’il avait co-créés avec Jack Kirby.


🎭 15 – Jamie Bell a demandé conseil au maître de la motion capture

Pour interpréter Ben Grimm / La Chose, transformé en colosse de pierre par les radiations, Jamie Bell a dû s’adapter à un tournage très particulier : tout en performance capture. Un exercice exigeant physiquement et mentalement, très éloigné de ses rôles précédents.

Pour s’y préparer, il a eu le réflexe de consulter Andy Serkisson partenaire dans Les Aventures de Tintin (2011), et surtout référence absolue en matière de motion capture (Gollum, King Kong, César dans La Planète des Singes…).

Serkis l’a conseillé sur la manière de construire une gestuelle crédible malgré le corps numérique, et de conserver une vérité émotionnelle derrière les couches de CGI.


🧥 16 – Un Fatalis… doublé à la fin

Dans le climax de Les 4 Fantastiques (2015), le combat final contre Doctor Doom semble déjà déconnecté du reste du film. Et pour cause : ce n’est même pas l’acteur Toby Kebbell que l’on voit à l’écran.

Lors des reshoots imposés par le studio, Kebbell était indisponible pour revenir tourner ces scènes supplémentaires. Résultat : le personnage est joué par un autre acteur en costume, sans que le public ne le sache, avec les dialogues redoublés en postproduction.

Cette substitution contribue à la sensation d’un méchant sans profondeur ni continuité, déjà affaibli par l’écriture, et désormais privé de la performance de son interprète principal.


🎬 17 – Tommy Wiseau voulait réaliser la suite

Oui, c’est (presque) sérieux : Tommy Wiseau, réalisateur culte de The Room, a déclaré être fan de Les 4 Fantastiques (2015)… et s’est même porté volontaire pour en réaliser la suite.

Sur Twitter et lors de plusieurs conventions, Wiseau a affirmé :

« I loved it. I can fix it. Let me do Fantastic Four 2. »

Son message, à la fois ironique et sincère, a rapidement enflammé les réseaux, certains fans réclamant une version alternative réalisée à la « Wiseau », pleine de répliques absurdes et de fond verts mal incrustés.

Si la Fox n’a évidemment jamais donné suite, l’idée est restée dans la culture internet comme un symbole parfait du naufrage du film : un blockbuster si chaotique… que même Tommy Wiseau pensait pouvoir faire mieux.


📚 18 – Mark Millar, consultant… en retrait

Pour encadrer les adaptations Marvel produites par la 20th Century Fox (comme X-Men: Days of Future Past ou Les 4 Fantastiques), le studio avait engagé Mark Millar comme consultant créatif dès 2012. Auteur culte de comics (UltimatesCivil WarKick-AssOld Man Logan), Millar devait aider à orienter les films vers un ton plus fidèle aux comics modernes, notamment en s’inspirant de sa propre ligne « Ultimate Fantastic Four ».

Sur le papier, sa mission consistait à :

  • donner son avis sur les scripts,
  • conseiller sur le ton et la dynamique d’équipe,
  • et rapprocher les adaptations des versions populaires des années 2000.

Mais dans les faits, Millar est très peu intervenu sur le film de Josh Trank. Il a reconnu dans une interview qu’il n’avait pas été impliqué dans le développement final, et qu’il a découvert les choix de production (et les changements imposés) en même temps que le public. Il qualifiera plus tard le film de “déception”, tout en défendant certaines idées de départ.


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